Après un cursus universitaire en Histoire, elle part vivre au Sénégal pendant cinq ans, où elle réalise en 1996 SANS COMMENTAIRE, le pays où l’on arrive jamais, un documentaire en pellicule avec des personnes expulsées de France après l’adoption des Lois dites Pasqua et Debré (BFC Productions). À Dakar, elle effectue un master de journalisme sur la distribution cinématographique en Afrique de l’ouest. En parallèle, elle exerce en presse écrite et pour la radio (Le Monde, RFI, Sud FM..), principalement dans les desks Culture, et réalise un film court sur les sourds démutisés, VERBOTONAL. De retour à Paris, Valérie développe différents projets liés à l’identité postcoloniale et suit une formation en scénario à la Fémis, sous la direction de Jacques Akchoti. En 2008, Valérie Osouf achève la co-réalisation d’un documentaire historique, CAMEROUN: AUTOPSIE D'UNE INDÉPENDANCE, diffusé sur France 5, la TSR et la RTBF. Ce film obtient le prix du public au Festival international du film d’Histoire de Pessac. Depuis, elle travaille au développement de son premier long-métrage de fiction MARIE ET DJIBRIL un drame conjugal «mixte», ainsi qu’au développement d’un documentaire de création sur les émeutes de 1981, GUNS OF BRIXTON, avec le producteur Paul Saadoun de 13 Production. Au printemps dernier, Valérie a démarré le tournage de son premier long-métrage, DES VIES EN SPIRALE, un documentaire sur l’étranger dans la prison française, point extrême si on l’interroge comme baromètre de notre société.













